Ben ouais après une longue et bonne nuit de sommeil, j'ai fait mes huit heures et je suis crevé... petite nature le Whynot !
En même temps, la "longue" nuit fut assez courte, jocelyne était connectée sur msn (Audrey aussi, mais c'est pas pareil) ! Bref, on a "un peu" discuté, à peine quelques minutes... jusqu'à 1h ! J'adore taper la discute avec elle, c'est plus agréable qu'une pizza - raclette - St Félicien - oignons - lardons (qu'accompagne un petit, voire même un grand, rosé bien frais), c'est tout dire !!!
Le réveil a sonné 5h30 plus tard, je me suis levé frais et dispo, tant mes pensées étaient encore dans le plaisir que m'avait procuré notre conversation... Bon, j'avoue, malgré tout, j'avais quand même la tronche sacrément de travers en vrai !
Après un solide petit déjeuner (trois ou quatre clopes trempées dans le café) et un rapide tour de blog, direction A**** où, comme chaque matin, je suis arrivé à la bourre...
"Aujourd'hui, comme ça fait 15 jours que tu es là, tu vas bosser tout seul, pour voir si tu as bien retenu le process", p'tain, merci chef, j'te jure que c'est le jour là ! Et naturellement , j'ai battu tous les records de production (à moins que ce soit le record du plus grand nombre de conneries dans une seule matinée ? Je sais plus, on s'en tape, ce n'est qu'un détail) !
11h, coup de fil d'une boite intérim :
- Allo, M. Whynot, c'est Kelly
- très bien, j'attendais votre appel !
- comment êtes-vous déjà au courant ?
- ben c'est évident que vous n'alliez pas résister longtemps
- pardon ?!?
- vous m'appelez pas pour accepter mon invitation à diner, non ?!?
(à chaque fois que je passe dans son agence, je l'invite à diner... mais elle a toujours refusé, allez comprendre)
- non, mais pour vous proposer du travail...
- je suis déjà sous contrat, ça va être chaud...
- c'est le directeur de P***** qui nous a soumis votre nom, il a besoin de quelqu'un tout de suite, et comme vous êtes déjà formé et qu'apparemment il a été satisfait de votre travail la dernière fois...
- ben écoutez je ne sais pas trop, faut voir la durée de la mission, si c'est pour une semaine, ça vaut pas le coup de rompre mon contrat actuel qui court au moins jusqu'à la fin de l'année vous voyez ce que je veux dire...?
- tout à fait ! Je rappelle P***** pour avoir quelques renseignements et je vous rappelle après, ok ?
- ça marche, j'attends votre coup de fil et votre acceptation... pour le diner !
- à tout à l'heure monsieur Whynot !
Midi et quart, pause jusque 13h, le repos du guerrier (pas celui qui a gagné la bataille, non, plutôt celui qui s'en est pris plein la gueule par ceux d'en face, à savoir : la fatigue et le boulot). Une pause réparatrice, car passée au calme, sous le soleil en dégustant un pepsi bien frais... et accessoirement en compagnie de Jocelyne, ça aide !
Début d'après midi, re-coup de fil de l'agence :
- allo, M. Whynot, c'est encore Kelly.
- ah, très bien, alors, c'est bon ?
- bien sûr, je vous l'ai dit tout à l'heure, ils cherchent quelqu'un...
- ah oui, mais non, je parlais de notre diner moi
- nos rapports ne peuvent qu'être professionnels
- ah bon, même pas sexuels
(enfin elle eclate de rire)
- non, même pas !
En gros, P***** a besoin de personel... pour deux jours ! Ah ben vous parlez d'un contrat tout pourri !! En même temps, puisque je bosse jusque 15h chez A**** et que la prise de poste est à 17h chez P*****, et que les deux jours sont ce vendredi et dimanche soir, pas de souci, j'accepte !
Les autres éléments qui ont pesé dans la balance sont aussi le Whynothon bien sûr (la paye chez "P" est bien meilleure que celle chez "A", ça met un peu de beurre dans les épinards ça) et surtout l'envie de retrouver mes anciens collègues avec qui je m'entendais super bien.
- Ok, ça marche, j'y serai pour 17h tout à l'heure
- impeccable, je préviens "P"
- par contre, ça fait que je ne suis pas libre ce soir, il faut remettre notre diner à un peu plus tard là !
- uniquement professionnels monsieur Whynot...
- d'accord, comme vous voulez. Je passerai signer mon contrat demain (donc aujourd'hui, vous suivez ?)
- nous sommes fermés le samedi
- donc vous ne travaillez pas
- ben oui, c'est ça
- impeccable, donc dinons un samedi soir alors, si vous ne bossez pas les rapports professionnels on s'en fout !
- quel dommage je suis pris demain.
- ah merde ! Et moi je pense l'être le week-end prochain... bon ben on remet ça à celui d'après alors ?
- Oui, voilà, on fait comme ça ! Au revoir monsieur Whynot
- ah ben non, on dit "bisous monsieur Whynot", c'est plus complice, non ?
- au revoir monsieur Whynot !
- bisous Kelly, à dans quinze jours !
- c'est ça, "bisous" si vous voulez !
- vous êtes vraiment folle de moi hein ?
(là, apparemment, nous avons été coupés)
Ensuite, ça s'est tès vite enchaîné (pas avec Kelly hein, dont, en définitive je n'ai pas grand chose à carrer... en plus j'aime pas être enchaîné, suis pas SM moi) : j'ai quitté à 15h, suis rentré chez moi une demi heure (le temps de passer un coup de fil à mon père préféré et à Jocelyne, parce que bon, ça faisait quand même longtemps), me suis déshabillé et rhabillé dans la foulée et suis reparti bosser, chez "P" cette fois... en prennant soin de ne pas oublier d'emporter dans mon sac une bouteille de champagne pour la pause, comme je leur avais promis à mon départ !
Rien n'a changé là bas (en même temps ça ne fait qu'un peu plus de deux mois que j'ai quitté cette boite), à part le stock : plus de melon, plus de pastèque, de nectarine, etc. Toujours autant de tomates par contre. Mes collègues ne m'ont pas oublié (ben ouais, j'suis une légende moi), j'ai été ravi de les revoir. Même que ça aurait pu être une agréable soirée... s'il n'avait pas fallu bosser ! J'ai fini, sur les rotules, un peu après une heure...
Je m'apprêtais à repartir quand le chef m'est tombé dessus "Whynot stp, tu peux rester juste quelques petites minutes de plus, j'ai une ou deux palettes à déplacer ?" "ben oui, pas de souci, lesquelles?" "celleS là, celleS ci, ces commandes au coin qu'il faudrait remettre ici et les autres à placer là. Merci, bon samedi, j'y vais"
Et merde !
Bref, je n'ai pas vraiment quitté à 1h... Rentré sur les fémurs (les rotules étaient déjà bouffées depuis un moment), j'ai consulté mes mails (merde, pas le courrier tant attendu), j'ai fait mon tour de blog et ai commencé la rédaction de ce papier avant de me glisser dans mon lit douillet (nan, j'déconne, j'ai plus de lit non plus). Ceci explique le manque de papier de la veille et la parution assez tardive de celui ci... et accessoirement les éventuelles fautes d'orthographe, pas envi de me prende le crane a lé corrigeait !
Voilà, encore un papier "36-15 my life", me ferez vous observer à raison ! Ben ouais, et alors ?!? C'est mon blog, j'y mets ce que j'ai envie de mettre... ou pas ! Je peux être d'accord avec les réactions de mes fidèles lecteurs chéris ou au contraire ne pas l'être avec ces sales cons ! Je peux passer du temps sur cette page blanche ou faire un break, aucune obligation de résultat. Je peux préférer passer du temps avec... heu... ben personne en fait (pas top l'exemple sur ce coup là), ou coucher mes impressions sur ce papier virtuel, c'est selon mon envie et mon humeur du moment ! (ce dernier paragraphe n'est absolument pas un message subliminal ou personnel, qu'allez-vous croire là ?!?)
On se quitte avec l'humeur du jour, un blues. Un duo interprêté par Môsieur Fred Chapelier (dont je pense qu'il est un des meilleurs bluesmen français d'aujourd'hui, d'une gentillesse et d'un humour rare, un grand bonhomme quoi) et Lorenzo Sanchez (le même profil) ! C'est un plaisir de les voir sur scène, si vous avez l'occase, aucune hésitation à avoir. Perso, je leur dois un des meilleurs concerts de ma vie !!!
Ps : je vous rassure, je ne me sens pas "blueseux" plus que ça, c'est juste que je suis un peu ko (d'où ce papier un peu pourri, j'voue)... allez, je retourne me coucher !
Demain, dédicaces en zik et je vous parlerai aussi de Jay, un collègue, qui m'a expliqué ses méthodes de drague, ENORMES !!!