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L'arnaque...

(On va dire que je suis mauvaise gueule, mais tant pis)

un joli comte pour enfant :

 

Il était une fois un prince, un prince vraiment sympa. Il tenait la porte aux clients à la boulangerie, n'avait jamais voté FN, portait les packs d'eau des vieilles dames au Leclerc ; bref, c'était un prince charmant ! Il était comte de Why not (un petit comté à l'est du royaume de Vitryole) et on le surnommait Fifi (on verra pourquoi un peu plus tard).

Un beau jour, le comte de Why not dû se rendre chez la méchante sorcière Mélusine (plus couramment appelée Lusine) pour la combattre. Un combat qui ne semblait pas pouvoir trouver de fin, tant cela faisait longtemps qu'il avait débuté et que les 8 heures de luttes quotidiennes n'avaient jamais jusqu'à ce jour pu désigner un vainqueur.

Or ce matin là le comte, sans doute épuisé par les dragons, monstres et autres pachydermes rosâtres occis la veille, était à la bourre et n'avait eut le temps de se sustenter avant d'enfourcher sa monture, Castro.

A côté de Lusine vivait la fée Valérie qui proposait nourriture et rafraichissements aux chevaliers de passage. Le comte Why not, qui commençait à souffrir des affres de la faim, stoppa net devant l'échoppe son fidèle Castro (bougez pas, j'ai fait pire après) !

- Holà, bougresse, j'ai faim ! Qu'as-tu à m'offrir ?

La fée Valérie rejoint son comptoir, sourire aux lèvres et tulle-gras au bras (« surement une brulure » pensa Why not dont le sens de déduction était légendaire)

-         Sandwichs chauds ou froids, monseigneur.

-         Et bien soit ! Fais péter un « jambon-emmenthal », un « grec », un « bagnat-poulet » et ce breuvage noirâtre que tu conserve dans cette armoire magique (une armoire qui fait du froid tout seul), d'ailleurs qu'est-ce donc ?

-         Mon voisin Nicolas, dit le Colas, a tué ses volailles. On en extrait le sang, on rajoute du sucre et c'est très bon, mon prince.

-         Bien, je gouterais également le coq à Colas (j'avais prévenu) ! Combien te dois-je belle enfant

-         15 euros écus, preux chevalier.

-         FI ! fit Fifi (d'où le surnom, voilà, je...)

L'honnête comte de Why not vida donc l'intégralité de sa bourse et s'en alla retrouver Lusine pour leur duel quotidien.

Après 4 heures d'une lutte titanesque, les belligérants décidèrent d'un commun accord, d'une trêve d'une demie heure. Le noble Why not sortit alors sa pitance de sa besace. Après ce frugal repas, une néfaste impression naquit en lui : « putain, j'me suis fais enfler ! »

 

Emmenthal-jambon : à peu près autant de beurre, jambon et gruyère que dans un sandwich SNCF (à part qu'à la sneufeu ils ne mettent pas les ingrédients dans 20 centimètres de pain datant de l'avant-veille)

Pan-bagnat : là, ça peut aller...à part le pain. Céréales, au son, complet, j'en sais rien. Mais au final, ça laisse quand même un sale gout dans la bouche !

Le grec : le pain, ça va. Non là, c'est le reste qui merde ! pas radin sur la feta (au contraire, ça dégueule de partout), cette fois ce sont les oeufs (censés être) durs qui m'ont calmé, ils n'étaient pas cuits, on aurait dit du plastique mou... Déjà la féta c'est spécial, mais alors féta-plastique, c'est la goutte d'eau qui fait met le feu aux poudres...ou l'étincelle qui fait déborder le vase, j'sais plus comment on dit.

 

Alors 15 euros pour trois casse-dalle moisis et 1,5 litre de coca : plus jamais !

 

Le lendemain, une fois encore affaibli par ses combats éthyliques de la veille, e courageux Why not n'eut encore pas le temps de manger avant son combat quotidien avec Lusine. Cette fois il emprunta un chemin différent de la veille afin de ne pas céder à la tentation de s'arrêter à nouveau chez la fée (faut voir) Valérie. Son chemin le mena cette fois devant la petite boulangerie de maître Husquin.

-         Holà, noble artisan ! L'artisan en question (stupéfait par le port altier de sa seigneurie Why not) accourra ventre (qu'il avait de proéminent) à terre.

-         Que me vaut l'honneur, noble étranger ?

-         J'ai faim, (pour la suite du dialogue lire plus haut, on va essayer de faire court)

Cette fois, le menu se composa d'un pâté-croute (délicieux), un pan-bagnat (succulent), une part de tarte aux pommes (exquise) et d'une part de flan (excellent). Et le tout pour moins de sept euros ! Deux fois meilleur que la veille pour deux fois moins cher !

 

 

 

(maintenant attention,) Moralité :

 

 Husquin vaut mieux que deux tulles gras.

 

Je sais, « tout ça pour ça », c'est...  Désolé...

Et pour conclure, come je l'avais promis à un certain vitryolé, des zolis crobards de Mister Coyote parus dans un hors série fluide glacial consacré à la déesse des moto :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m'excuse auprès des puristes (y compris, voire surtout, le "mini" vitryolé) pour la qualité des photos, ptoblème de format... J'ai paré comme j'ai pu : en faisant des photos pourries !

 

 

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P
J'adore la façon dont tu viens de raconter tout cela ! je continue mon ptit tour sur ton blog ;) <br /> Merci d'être passer sur le notre<br /> 24E : Nan c'est un E42
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F
Fallait les trouver , les jeux de mots , je me suis bien marré , bravo !!9AC : un cousin à CétACé ?
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X
Rhhhhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Lovely !Moto + Texte = Nickel !L35 : Je suis pas malade !
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