Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Tiens, aujourd’hui parlons people, parlons de moi (pour ne pas changer), de mes amours tumultueuses, vaste sujet !
Je n’ai jamais vraiment eut de bol (bel euphémisme) avec « le beau sexe ». Bien sûr j’ai parfois vécu de belles choses, mais elles m’ont toutes laissé un goût amer, un goût de rupture. Mes histoires, d’amour ou de cul (parfois les deux en même temps), se sont succédées sans que je jouisse d’un bonheur sans faille (à l’exception d’une seule et unique fois, ce qui est d’ailleurs peu et beaucoup à la fois). J’appelle ça la fatalité ; si certains trouvent d’autres explications ou appellations, pour ma part je ne vois que ça, la fatalité…
Je pensais ne plus jamais pouvoir m’ouvrir totalement à quelqu’un, faire confiance, aimer tout simplement, puis elle est arrivée, rayon de soleil dans ma sombre existence. J’avais l’habitude de répondre à la question « c’est quoi ton genre de femme ? » par « ben, c’est celles qui veulent !» Je me trompais. Je me suis découvert une attirance pour les femmes pas très grandes, à la peau très claire, aux cheveux auburn et aux yeux (au nombre de deux de préférence) d’une profondeur intense. De plus, moi qui suis calé en politique autant qu’une palourde peut l’être en science quantique, j’aime pourtant débattre politique avec une femme qui s’y connaît, qui en connaît les rouages ; mon irrépressible envie de comprendre le monde qui m’entoure peut-être…
J’imagine déjà les remarques quant à mes « exigences », que cette femme idéale n’existe que dans mes rêves les plus fous. Détrompez vous, elle existe bel(le) et bien ! Mais notre amour est malheureusement impossible, trop de différences, trop d’obstacles se dressent entre nous. D’ailleurs la dernière fois que je l’ai vu, elle n’a même pas daigné m’adresser la parole, c’est tout dire ! Une belle romance mort-née.
Et pourtant… Si tu savais ce que j’étais prêt à faire, à sacrifier pour toi… Mais la messe n’est pas dite, comme on dit, « il n’est jamais trop tard (ou tôt) pour bien faire » ! Alors si d’aventure tu viens à lire ces quelques lignes, rejoins-moi, je t’attends ! Tu verras, Vitryol c’est sympa, lâche ton petit boulot pourri d’adjointe au maire de la ville de Paris, on arrivera bien à te dénicher un poste ici (même fictif…). Soyons fous, soyons heureux…Clémentine Autain !
(Non, sans déconner, elle est vraiment jolie cette fille ! Je pense que, dans le classement de mon idéal féminin, elle doit être dans les dix premières…et loin devant Adriana Karembeu ! Allez, je la classe deuxième, la première place n’étant plus à pourvoir…)
Bon, finissons sur quelque chose de plus…
GRAVELEUX !
De la (bonne) bd signée Dany
tirée d’un de ses recueils de blagues coquines


Et pour conclure,
un clin d’œil en forme de blague
(pour toi qui, j’espère te reconnaitra...)

Tu vois, je te l’avais bien dit
que je finirai par la retrouver cette blague...