Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Allez, une fois n’est pas coutume : ARGHHHHHHHHHHHHHHHH…
« A quoi devons nous donc ce terrible coup de gueule ? » vous demandez vous légitimement ; et bien on le doit à Dominique Bussereau, notre nouveau secrétaire d’état aux transports (et non pas à Clem’ Autain qui est ma foi fort jolie) !
Il y a de ça quelques jours, alors que je me prélassais dan mon jacuzzi (je vous l’ai pas dit ? Je suis un nanti), j’entends sur Inter que les panneaux annonçant la présence toute proche d’un radar automatique, étaient condamnés à disparaître. A l’écoute de ces mots je ris doucement dans mon duvet (je ne porte pas la barbe, ça irrite les cuisses…), jamais les différentes associations et instances automobiles n’accepteront une chose pareille, ha ha ha, tient j’en ris encore !
Mais, ce matin, en ouvrant mon canard local, voilà t’y pas que l’effronté remet ça, je cite : « on peut se demander s’il ne faut pas les supprimer (les panneaux, pas les automobilistes) et maintenir une information publique dans les journaux, les cartes routières, les GPS », le con !
Je ne reviendrai pas sur le GPS, je me suis assez étendu dessus (trop m’ont même dit certain) sur l’un de mes derniers billets, mais en ce qui concerne les journaux, je me gausse. Vous imaginez une carte des radars mise à jour régulièrement dans un journal national ? Régional, à la limite, et encore… Je vois mal l’automobiliste lambda, lors de ses grandes migrations estivales, se munir des quotidiens de chaque région traversée pour se prémunir de la prune. Quant aux cartes routières, vu la prolifération de ces boites à images, elles seraient obsolètes en quelques mois à peine. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai jamais renouvelé mon atlas routier « raideur indigeste » millésime 1992. C’est vrai que depuis, pas mal de routes et autoroutes ont vu le jour, qu’il manque deux ou trois pages (mais je m’en tape, il manque
Quant ces délateurs photographiques ont fait leur apparition au bord de nos routes, j’ai trouvé l’initiative pas si mauvaise. Si ça peut permettre de sauver quelques vies et si, en plus, on nous annonce leur présence quelques centaines de mètres à l’avance, pourquoi pas (bien que, et c’est là que c’est drôle, même avec des panneaux gigantesques qui les préviennent, certains arrivent quand même à se faire gauler, ben…comme moi par exemple !). Cruelle désillusion ! Les points névralgiques réputés dangereux n’étaient sûrement pas assez… rentables ! Les autoroutes le sont plus, finalité : 70% des radars automatiques y sont implantés.
Seconde étape, la disparition de ces fameux panneaux annonciateurs, la porte ouverte à toutes les fenêtres ! Des points en moins pour les automobilistes pressés (je n’ai pas dit imprudents, c’est très différent) et des tunes en plus dans les caisses de l’état…
Quelle sera la troisième phase ? Mettre des panneaux APRES la boite à images, genre «
Il existe néanmoins des solutions
pour contester un « flashage ».
En voilà une qui vaut ce qu’elle vaut,
pas grand-chose…
