Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Aujourd'hui j'ai été un marginal, seul, isolé du moindre signe de civilisation, tel Robinson Crusöé. En guise de Vendredi, je n'avais que Quinquin. Il est sympa, certes, mais sa conversation est assez limitée : un miaou par ci, pour dire "j'ai faim", un autre par là, pour dire ben..."j'ai encore faim". Bon, niveau communication, peut mieux faire !
Bref, j'étais seul au monde... La faute à qui ? Aux méchants journalistes aux dents pointues qui harcèlent les honnêtes gens ? Même pas, la faute à cette saloperie de live box (ce qui explique l'heure relativement tardive de la mise en ligne de ce billet). J'ai pourtant tout essayé, même le sacrifice félin aux dieux de l'informatique (désolé Quinquin...), rien n'y fit. Au bout d'un moment j'ai bien dû me résoudre à m'avouer vaincu... Et là je réessaye et hop : ça marche ! Le bonheur irradie de nouveau sur mon visage angélique !
Et oui, chères blogueuses, cher blogueurs, pourritures de journalistes pas gentils, le constat est affligeant, mais c'est comme ça : une journée sans internet et je suis paumé... Je pense, j'espère, ne pas être un cas unique : c'est dingue la place qu'a pris le net dans notre vie (dans la mienne en tout cas). Bien sûr j'imagine aisément les réactions des plus anciens, "de nôtre temps ça n'existait pas untrésnet, ben on vivait quand même". Vous avez beau ne pas avoir tort, chers vieux, je ne vous donne pas pour autant raison. D'une part parce que je suis de très mauvaise foi, c'est à la mode sur les blogs en ce moment, et de l'autre parce que vous raisonnez à l'envers...ou alors c'est moi, mais ça m'étonnerait : j'ai toujours raison (ça aussi, très à la mode).
Généralement quand ça commence par "de not' temps", ça finit souvent par "c'était dur", en passant par "on faisait 3 km à pied chaque jour pour aller (au choix : à l'école, au travail, chercher ce torchon de journal de merde, au marché, etc.)". Mais dites donc, monsieur le vieux, ne chercheriez vous pas à nous faire culpabiliser du confort que nous jouissons (oisivement) aujourd'hui ? Souvenez vous que vous avez été jeune vous aussi (si, si, j'vous jure), souvenez vous de vos soirée passées à écouter E. Piaf sur votre poste à lampes. Croyez vous que les vieux de votre jeunesse (vous suivez là ?) ont eut droit à ce luxe ?
Cette démonstration (non de force) pour arriver à cette conclusion : on n'arrête pas le progrès, on s'arrête avant lui. Pas top ? Ouais, c'est pas faux, et pourtant...je ne l'ai pas lu dans l'Union...
Tiens, en parlant de caniveau et autres charognards,
voici une (bonne) bd qui n'a aucun,
mais alors absolument AUCUN rapport.
Vous connaissez Zep (mais si, le papa de Titeuf),
ci dessous un extrait de "je veux le prince charmant"
une bd de sa fiancée, Hélène Bruller.


Dédicace à quelqu'un que je ne nommerai pas et qui se reconnaîtra...néanmoins je peux quand même dire qu'elle fait parti des "bonnes sportives" !