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Quinquin, c'est le roi des chats !!!

Comme c'est "un peu" long, on va commencer par un peu de zik, ça adoucit les moeurs il parait ! C'est tiré d'une pub que j'adore, pour Vinci. Vous savez celle où il y a plein de gens qui se montent dessus (pas de pensées graveleuses je vous prie) et qui finnissent par former une sorte d'aqueduc, vous voyez ? En fait le morceau qui accompagne cette pub est signée Etienne Perruchon et s'appelle "Dogora, ouvrons les yeux" on peut pas vraiment appeler ça un clip, mais j'aime bien le son !

 


 

Laissez moi danseeeeeeeeeeeeeeeeeeer, laissez-moiiiiiiiiiiiiii laissez-moi danser en… oups, excusez-moi, je m’égare… Laissez-moi, disais-je, vous raconter la formidable aventure qui m’est arrivé hier !

 

 

Hier soir donc, à l’heure où les grands fauves se retrouvent dans les points d’eau éparses de la savane africaine, à l’heure où les petits vieux aussi se retrouvent (mais eux c’est au troquet du coin) et abordent dans le désordre ces putains d’étrangers, ces enculés de politiciens et autres sales cons de canassons qui n’arrivent jamais dans l’ordre, et ce jusqu’à ce que leur nez, tel le caméléon, s’approprie la couleur de leur ballon ; hier soir donc, vers 19h30 / 20 heures, dans ces eaux là quoi, j’avais faim ! Ben ouais, c’est rare, mais ça arrive…

                                                                                                                                 

Etant en rupture de pizza et même, encore plus grave, de fromage à raclette pour aller avec, je me résous donc à faire chauffer de l’eau histoire de me faire quelques pâtes (tant il est vrai que sans eau, ça va peut-être plus vite, mais c’est franchement plus dégueu). Bon sang mais c’est bien sur-je alors, il me reste le petit plat de couscous que ma maman préférée m’a déposé !

 

Il faut savoir que, pour maman Whynot, « petit » signifie « t’en as pour une semaine », j’ai jamais imaginé ce que « grand » pouvait vouloir dire… Bref, là n’est pas le sujet de cette extraordinaire aventure !

 

Je vais à la cuisine, dans une assiette me sers semoule, garniture et, surtout, harissa (c’est passionnant hein ? Nan mais attendez, ça arrive). La sauce qui déchire, c’est primordial, plus ça arrache, plus c’est bon (pas une p’tite nature MOI, et toc !) Quatre minutes au cro-onde, et c’est marre !

 

J’attrape l’assiette et vais me régaler au salon, ou plutôt je me crame les doigts sur cette putain d’assiette brulante, je hurle, et seulement après je vais me régaler au salon…sans réfléchir, dommage !

 

Je mets un truc à la con à la tv (pléonasme, certes, mais je ne savais pas que De Niro avait fait des films pourris) et attaque la gamelle ! Mais un bruit suspect attire mon attention, ça provient de la cuisine… Je m’y rends d’un pas furtif et je prends la coupable la main dans le sac, ou plutôt la gueule dans le plat : Tertonne, la sale voleuse, je me précipite vers elle, un chausson à la main, un tel crime ne doit pas rester impuni (j’aime pas qu’un chat me tape ma bectance). L’autre souci, c’est que (en ce moment) j’ai quatre chats…

 

Alors que je réprimande vertement Tertonne (comprendre « que je lui marave l’arrière train à coups de chausson ») un autre bruit se fait entendre, dans le salon cette fois… j’y cours. Cette fois c’est Toubab (le p’tit dernier) qui a l’intention de se faire mon assiette, le fourbe ! Il me reste un chausson, il l’apprendra à ses dépends !

 

A cet instant je suis donc sur mon clic clac préféré, pieds nus (car mes armes ont volé dans la maison)… L’ambiance est électrique… A ma droite, sur ses coussins, il y a Cliff, tandis qu’à gauche Quinquin trône sur le fauteuil. Toubab s’est remis de sa (petite) trempe, il est installé sur le clic clac, à à peine un mètre de moi, quant à Tertonne, elle me fait face, assise dos à la cheminée (elle fait la peau de bête)…

 

Tous m’observent avec dans le regard une lueur qui semble dire « toi mon gars, lâche ton assiette deux secondes et tu peux lui dire adieu à ton couscous ». Sept yeux de chats (Cliff m’a regardé de travers une fois, je lui ai crevé un œil), me fixent, c’est un combat psychologique (ça veut dire « qui se passe dans la tête » pour les Kaamelottophiles) qui débute entre eux et moi !

 

Le silence se fait dans la turne. On ne perçoit que le bruit de la fourchette qui heurte de temps en temps le fond de l’assiette… Un bruit léger, mais qui fait immédiatement dresser trois paires et demi d’oreilles (une fois Tertonne m’a griffé, je lui ai coupé une oreille).

 

Une certaine nervosité m’envahit, je sais qu’au moindre faux mouvement de ma part, je pourrais dire adieu à ma pitance. Ils sont prêts à bondir leurs queue fouette le sol (sauf Toubab, je lui ai coupé, il a miaulé pendant « question pour un champion », je ne supporte pas un tel manque de respect envers Julien Lepers).

 

Soudain, c’est le drame, un morceau de poulet tombe à terre. Lamartine aurait été content, le temps suspends son vol (genre le poulet qui tombe façon Matrix, vous voyez là ?). L’ambiance est électrique. Qui aura le précieux sésame ? Moi ! Sans aucun geste brusque, aucun, je me baisse lentement, au passage mon ménisque se rappelle à mon « bon » souvenir. La douleur est atroce, je n’en dois rien montrer. Un tel signe de faiblesse serait leur montrer qu’ils peuvent attaquer, je dois l’ignorer.

 

Un autre drame se joue, c’est ma vessie qui me l’annonce. J’en viens à regretter cette demi douzaine de mousses descendues au troquet (j’étais pressé) tout à l’heure. Dès lors, plusieurs choix s’impose à moi : aller me soulager en prenant mon assiette avec moi (auquel cas les boutons de mon futal risquent d’être une sérieuse entrave au bon déroulement de l’ « opération »), laisser mon assiette (abandonner mon repas équivaudrait à reconnaître la supériorité du félin sur l’homme, je ne peux pas me le permettre, surtout après une telle implication psychologique de la part des belligérants). Je n’ai plus qu’une seule alternative (de toute façon, il était vieux ce clic clac).

 

Mon écuelle se vide peu à peu, la tension est réellement palpable chez les chats, à tous moments, je sens que ça peut dégénérer. Je dois les surveiller, tous les quatre en même temps, chose qui, même pour quelqu’un d’aussi exceptionnel que moi, n’est pas chose aisée…

 

Toubab tente une feinte grossière, il se plante devant la fenêtre, faisant mine de vouloir sortir prendre l’air. Les trois autres pensent que c’est l’occasion qu’ils attendent depuis le début. Le subterfuge ne prend pas, je me lève avec mon assiette presque vide, et sans la quitter des yeux, dans un geste quasi machinal (ils me font tellement chier tous les jours pour que je leur ouvre ces cons là), je lui ouvre la porte-fenêtre et me rassois.

 

Il ne me reste que quelques fourchetées pour finir mon repas, je sais que les chats vont tenter quelque chose, il ne leur reste que peu de temps pour ça. C’est Cliff qui tente le premier une diversion, il se met à danser la cucaracha sur les mains. Intrigué, je relâche quelques instants mon attention. Très peu de temps, trop peu pour que Tertonne, qui était déjà prête à attaquer…

 

J’ai finis de manger. J’ai vaincu les chats ! C’est à ce moment que Quinquin se lève du fauteuil, il s’approche de moi, plante son regard dans le mien et me dit « miaou », pas la peine d’en rajouter entre gens de notre trempe, les mots deviennent superflus. Il se contente de me faire un « frotte » (pour les non initiés, c’est quand le chat frotte sa gueule contre votre tronche tout en poussant la « ronronnette »), puis il s’en est aller, conscient que c’est l’homme qui a gagné la bataille mais que la guerre n’est pas finie…

 

 

Voilà, et tout ça pour dire que c’est à chaque repas la même galère ! Les chats, c’est vraiment tous des cons (sauf Quinquin). En même temps, comme j’avais pris l(a mauvaise)’habitude de faire court ces derniers temps, notez comme je me rattrape bien sur ce coup là ! Rien que pour toi Cawette !!!

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V
Bon bon. une sacrée plume toi alors. <br /> Bonne soiree
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W
Merci Vic, venant de toi, ça fait plaisir !<br /> Quand tu veux sinon... blogosphèrement ou physiquement parlant !!!
G
Eh voui môsieur... des fois les vidéos veulent bien fonctionner ! Et toc !<br />  
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W
Ben tu vois, tout arrive... Alice !<br /> H- pas beaucoup avant que tu n'écoutes de la VRAIE zik !!!
:
yesssss ! Je suis contente de moi car, avant de commencer à lire cet article d'une longueur un peu chiante, j'avais "allumé" la vidéo !!!Suis une grande mateuse, moi ! Plus qu'une lectrice passionnée ...Mouais, la musique ... à 8 heures du mat', c'est pas trop ce que j'écoute ... M'enfin, puisqu'il n'y a que ça ...<br /> Bon jeudi ! Bisoux.<br />
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W
Même si tu n'as pas aimé, t'as bien percuté le système Domounette : dès que le papier est "un peu" long, 'faut écouter la zik avant, ça fait patienter !!!<br /> (ps : par contre, moi, j'adore ce son !)
G
Mais quel chat ce Quinnquin ! J'espère au moins que tu te prosternes devant lui... le Roi des chats, c'est pas rien !<br /> ps : WOAAAAAWWW Elle est trop belle la zik ! (c'est bon t'es consolé ?)
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W
Bien sûr, chaque jour je lui fais ma révérence, mais c'est pas facile d'être introduit dans sa cours !<br /> Ps : tu peux mater les vidéo toi maintenant, petite hypocrite va !!! (pas con solé moi)
K
tu n'as pensé à mettre ton assiette ds le frigo ? ou a fermer la porte de la cuisine ? ou à faire un couscous avec tes chats morts?
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W
En même temps, ils ne seront pas vivants longtemps, si j'en fais un couscous avec !!!