Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
(petite précision : ce papier aurait du être en ligne depuis quelques heures déjà, mais faute à une connexion de merde...)
Salut à vous, fidèles lecteurs (à vous aussi, lecteurs moins fidèles, mais ‘faudra quand même penser à changer cette mauvaise habitude), que je devine impatients tel le morpion à la veille d’un déménagement (l’image est belle je trouve…)
Aujourd’hui, c’est le sale jour, celui du retour d’un week-end qui s’est avéré fort agréable ma foi… m’enfin, « retour », normalement hein ! Ben ouais, à l’heure à laquelle je couche mes écrits admirables (admirés aussi…et je vous emmerde), il est 9h21 et le TGV 6206 vient de se mettre en branle (le vicieux), du coup, j’écris peut-être dans le vide (qui a dit « comme d’hab » ?)…
Après tout, je suis dans le wagon du milieu, la cible préférée des terroristes…à l’inverse des wagons de tête qui eux ont plutôt les faveurs des toréristes! « Kezaco ? », ne manquerez-vous pas de vous interroger, bande de cuistres. En fait, c’est un mix entre le terroriste et le torero… Le mec se met sur la voie (en habit de lumière, classique) et, muleta à la main, défie le premier train qui passe. La principale différence avec le fier ibère réside dans la charge de plastique dont le tissu rouge est couvert ici…
En même temps, ne soyons pas si pessimiste, si vous avez dégusté jusqu’ici cette merveilleuse prose qui est la mienne (et que m’envie plus d’un homme, Laurent Ruquier par exemple… quoique, dans ce cas, l’exemple n’est peut-être pas si bien choisi), y’a pas de raison que ça cesse, je ne vais pas non plus avoir la poisse TOUT le temps quand même ! Et, contrairement au taureau suicidaire, je tiens à mes deux oreilles…entre autre !
Bref (j’aime bien claquer un « bref » de temps en temps, c’est pas mal pour faire une transition, et puis c’est vachement discret. Je suis sûr que personne n’a jamais remarqué que je le place au moins trois fois dans chacun de mes textes. Et si c’est le cas, je ferai comme pour les parenthèses, je dirais que je n’avais pas fait gaffe). Bref, disais-je avant de m’interrompre moi-même d’une façon hyper distinguée (ce qui entre nous est commun, tant il est vrai que je suis un gentleman).
Bref, redisais-je, ce matin quelque chose m’a frappé (deux en fait, si on compte le geste d’humeur que cette jolie blonde a eut à mon égard dans le tramway, après avoir senti une main se balader sur sa rotondité charnue. En plus c’était pas moi…ou alors j’m’en souviens plus) : le temps ! (si vous n’avez pas compris la phrase précédente du fait d’une parenthèse un peu longue, je le refais sans : « quelque chose m’a frappé : le temps », voilà pour les non comprenant)
Nan mais j’vous jure, depuis mon arrivée, il a toujours fait un temps magnifique avec un ciel pas aussi bleu que mes yeux (parce que bon, faut pas déconner non plus) mais sublime quand même (la preuve est en photo sur cette même page). Pas ce matin. C’est jamais évident de quitter un endroit où l’on se sent bien, mais quand en plus il fait moche, c’est pire. Ce matin le ciel est bas, tout gris, lui aussi il est triste. Il va pleuvoir sur la ville comme… (et merde, désolé, je m’étais promis d’éviter tout spleen)
Parce qu’effectivement, je me suis bien plu là bas. Déjà, c’est au bord de la mer, et pour moi, c’est vraiment hyper important… Nan, j’déconne, j’en n’ai rien à carrer de la mer, j’aime pas ça. Déjà, « les poissons baisent dedans » comme dirait l’autre, et ça me fait chier de ne pas être un poisson. Mais en plus les humains se baignent dedans, et ça me fait encore plus chier d’être un humain…
Ce qui m’a plu, c’était que j’étais dans une superbe et grande ville… Nan, j’déconne encore. Elle est trop grande pour un mec comme moi qui est limite agoraphobe. Mais j’y ai quand même trouvé un chouette endroit : LE pub ! Sérieux, il suffit de passer la porte et c’est la téléportation directe vers la grande Bretagne ! Le cadre est magnifique, la zik est excellente, la carte des bières est pas mal fournie (mais trop d’anglaises à mon goût, j’ai tourné à la Leffe) et, bien sûr, il y a un jeu de fléchettes ! Seul bémol, c’est un jeu traditionnel (liège + pointes acier), c’est pas vraiment mon truc ça, n’importe qui aurait pu prétendre me battre, mais ce ne fut pas le cas ! Non mais oh, et puis quoi encore, ça vaaaaaaaa….
Bref, j’ai passé un pur week-end quoi ! J’ai rien oublié ? Ah si, mon hôte ! Celle qui m’a gentiment accueilli et grâce à qui j’ai passé quelques jours inoubliables (et n’allez pas croire je ne sais quelles choses graveleuses, nous savons nous tenir… m’enfin surtout moi hein ! Mais je n’ai pas cédé… ou alors j’m’en souviens plus…). Je ne sais comment remercier cette merveilleuse personne dont je tairai le nom…jusqu’au moins demain ou après demain, le temps de travailler sur son portrait (et y’a du boulot !)
Ben, faute à ma super connexion, pas de zik aujourd'hui, mais allez sur you tube et tapez Brel ou Brassens, c'est dans l'ambiance du moment....