Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Hier matin, alors que je faisais... ben... rien du tout en fait, mon portable s'est mis à entonner "la lutte finale" (c'est ma sonnerie depuis que je ne suis plus un nanti)...
- Allo, Whynot ?
- Heu... oui. Qui c'est ?
- c'est Anne (Nivat, pour les plus nazes d'entre vous faites un tour sur wikipedia)
- Anny, comment vas tu ma loute ? (nous sommes assez liés)
- Bof, comme d'hab ! Toujours en plein jet-flag, entre les pays de l'est, l'Amérique du sud et le moyen Orient... Et toi ma couille ? (en fait nous sommes très liés)
- Ben pareil, toujours en plein jet-flag... entre Maisons-City, Loisy-Town et Vitryol...
Mon interlocutrice resta un moment interloquée et reprit :
- attend, LE Vitryol ?
- ben ouais, l'unique...
- dans ce cas tu peux peut-être me dépanner... C'est pour le Times, je devais interviewer un pur groupe à Vitryol, mais je suis coincé au Cambodge jusqu'à la fin de la semaine prochaine, tu peux y aller à ma place ?
Ce n'était pas la première fois qu'elle me demandait ce genre de service. La dernière fois, c'était en Tchétchénie, pendant la guerre, je lui avais filé un coup de main pour rédiger un bouquin (qui avait d'ailleurs obtenu le prix Albert Londres d'ailleurs). Du coup, j'ai accepté...
Rendez-vous était donc pris avec le charismatique leader des Haapis, le jour même à 15 heures.
Vous pourrez retrouver 'intégralité de "l'interview" dans le prochain New York Times (et toutes les photos dans le Hot Vidéo de mars). Ou, si vous ne vous sentez pas d'attendre jusque là, d'ici quelques heures (au mieux ou demain au pire) ici même !
Pour vous faire patienter, je vous livre quand même le début :
- Bonjour, Whynot, je remplace Anna Nivat. Elle est malade mais j'ai paumé le mot du médecin
- oh naaaan, putain...
- De quoi, y'a un problème ?
- Ben ouais, je comptais bien la démonter comme une bratz moi la Anne...
- Ah ouais, tandis que là, promis, ça va pas le faire ! A part ça, quand je te dis bonjour, ça te ferait chier de te mettre debout ? C'est la moindre des politesses quand même !
- JE SUIS debout !!!
- Oups, autant pour moi... mais reconnais que c'est pas évident de s'en rendre compte quand même !
(La suite sera en ligne dès que j'aurai les infos qui me manquent, ce qui ne devrait pas tarder... Le papier est en cours d'écriture, sans dec, je me la suis jouée correspondant local sur ce coup là !)
Allez, pour conclure un peu de zik !
Dieu est mort....c'était un black, un gaucher, un génie...