Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Bonne nuit à tous (plus approprié que le "bonjour" vu le sujet) ! Mais avant de commencer à étaler ma prose, commençons par un peu de zik !
Et la zik en début de texte, les habitués savent ce que ça veut dire : aujourd'hui, c'est "pas trop" court ! Mais bon, le temps de la zik suffit à tout lire, ce n'est donc pas si long non plus, alors arrêtez de vous plaindre tout le temps, merdalors !!!
On reste sur le thème de la nuit avec un titre d'un mec "que j'lui kiffe grave sa race", pour faire jeune rebelle danseur de tektonik ! Lui, la nuit il ment et en plus il s'en lave les mains, pas moi...
"Trous noirs" et "nuits blanches", voilà les deux trucs qui ont "un peu" tendance à me perturber ces derniers temps (alarmiste, j'aurais plutôt dit "à me coller les j'tons niveau concours là"...mais je ne suis pas alarmiste !)
Qu'est-ce qu'un trou noir ? Selon la définition communément admise par le gros Robert illustré "en astrophysique, un trou noir est un objet massif dont le champ gravitationnel est si intense qu'il empêche toute forme de matière ou de rayonnnement de s'en échapper." Que peut-on en conclure ? C'est simple : que Robert n'est pas seulement gros, il est aussi con, il a carrément rien bitté ! ça ne sert à rien d'écrire des gros bouquins avec plein de mots dedans si c'est pour dire des conneries...n'est pas mister A qui veut (celle ci c'est cadeau, la prochaine te coûtera une mousse)
Parce qu'en fait, la définition courament admise par le gros beau merveilleux Whynot illustré est la suivante : "heu... j'sais pu... j'ai oublié..." et c'est bien là qu'est le malaise !
Mes trous noirs m'arrivent toujours la nuit, je suis sur msn ou au téléphone et d'un seul coup, plus de son, plus d'image ! Comme si je me faisais attraper par une mouche tsé-tsé, format ptérodactyle, qui me collerait un terrible coup de dard (au passage, je ne sais pas si l'image est très heureuse... Vous connaissant, fidèles lecteurs, associer "coup de dard" et "trou noir" dans un même paragraphe peut crtainement faire naître une certaine confusion dans vos esprits tortueux) !
Le pire, c'est le matin, quand je me réveille "ben qu'est-ce qui t'est arrivé cette nuit ?" "ben rien pourquoi ?" Je ne me souviens même pas que j'étais en pleine discussion quelques heures plus tôt avec cette personne. Cette personne qui m'a d'ailleurs "wizzer" un paquet de fois et m'a rappelé (un paquet de fois sensiblement identique) sans pour autant me sortir de ma léthargie...
Tenez, un exemple "frappant". Un soir, je rentre chez moi, il me prend une fringale. Je fais chauffer l'eau des pates (carbo, hmmmmm) et après, trou noir ! Quand je suis retourné à la cuisine, il n'y avait plus une seule goutte d'eau dans la casserole, évaporée, et autre détail, je ne pouvais plus poser le pied par terre, trop mal au genou. C'était il y a quelques semaines, si vous voyez ce que je veux dire...
Une éventuelle surconsommation de 1664 pourrait en être la raison, aurez-vous tendance à penser, mauvaises langues que vous êtes, et ben même pas ! Mon dernier trou noir date de quelques jours, je n'avais que 4 ou 5 verres de cidre dans le cornet, niveau alcool, ça doit correspondre à l'équivalent d'une boite de "mon chéri" ! J'avoue avoir fait un peu plus fort sans qu'il ne m'arrive quelque chose de ce genre...
Bon à ce stade de la lecture, reposez vous un peu, faites un breack et écoutez peinard la fin de la première zik. Parce qu'en fait je vous en mets une autre, histoire d'accompagner à merveille la seconde partie de ce texte (après qu'on ne vienne pas me dire que je ne vous rends pas votre lecture égréable !). Du même mec, le thème est pas mal non plus...
Mais il y a plus inquiétant que les trous noirs (pour moi en tous cas), les nuits blanches... Là, c'est l'horreur ! ça fait des semaines que je suis hanté par un cauchemar tout à fait flippant. En fait, ce n'est pas tout à fait UN cauchemar, c'est plutôt l'entité que j'y rencontre à chaque fois, toujours la même... Une sorte de démon qui aurait pris l'apparence d'une gamine de 9 / 10 ans. Un cauchemar qui me met dans un tel état que je n'arrive plus à me rendormir...
Pour mieux comprendre, je vais vous raconter ma première fois (je parle du cauchemar, bande de voyeurs...par contre, ceux qui ne voient pas trop comment c'est agencé chez moi, vont un peu galérer, mais c'est compréhensible quand même).
Nous sommes une dizaine de potes autour de la table de la salle à manger en train de prendre l'apéro (jusque là, je vous l'accorde, ça part plutôt pas mal pour un cauchemar). Ayant envie de fumer une clope, je vais chercher mes camel light sur la table basse du salon. De retour parmi mes invités, je me relève pour aller chercher mon briquet sur cette même table basse (parce que même dans mes rêvs, j'ai pas de tête). Cette fois il y a quelque chose de différent, une fillette est assise dans le fauteuil (à motif floral pour ceux que ça intéresse), elle n'était pas là il y a quelques instants...
Je me retourne vers mes potes, plus personne, pas même une bouteille ou un verre sur la table, rien ! Je regarde la petite fille, elle s'est levée, elle me fait face, à moins d'un mètre. Elle me regarde fixement, ses yeux deviennent rouge, et bientôt ils irradient. Et là, sans même me toucher, seulement en me regardant, elle me balance contre les murs comme le ferait une petite fille en rogne avec sa poupée, avant de me jeter par la fenêtre et c'est en touchant le sol que je me suis réveillé...
Je me suis réveillé en hurlant, trempé de sueur, le palpitant sur le même rythme qu'un solo de Dave Grohl (démerdez-vous pour comprendre). La meilleure chose à faire dans ce cas là, ou plutôt la seule chose à faire vu l'état dans lequel je me trouve, c'est de me tourner vers la personne qui partage mon lit, de me coller contre elle et de retrouver le sommeil tant bien que mal...
La première fois que j'ai fait ce cauchemar, c'est Quinquin (Quinnquin pour les intimes) qui partageait ma couche, et quand je me tourne vers lui, il ne trouve jamais rien d'autre de mieux à faire de me planter ses griffes dans les épaules, ce con ! ça ne serait pas le roi des chats, je lui aurais déjà fait la peau !
Cela m'est également arrivé il y a peu alors que j'étais en meilleure compagnie (et meilleure que Quinquin, quand il ne griffe pas, c'est beaucoup)... Idem, je me réveille en sursaut, me dresse dan le lit et fouille du regard chaque coin de la pièce, complètement paniqué, pour apercevoir la fillette, personne... J'ai encore bien flippé, presque autant que ma voisine de pageot (top romantique ça) que je remercie d'ailleurs de m'avoir laissé me coller à elle sans qu'elle me plante ses griffes je ne sais où...
Allez, encore un exemple, pour la forme ! Cette fois je remontais une rue marchande en direction de la place des trois grâces (ou des trois muses, je sais plus), c'était blindé de monde. J'ai bloqué quelques instants sur une vitrine et quand j'ai repris mon chemin, plus personne dans la rue, plus un bruit, un silence de mort... Une seule et unique personne me barrait la route, cette saloperie de fillette. Pareil que d'habitude, ces yeux se sont mis à briller, écarlates, j'ai décollé du sol et me suis fracassé plein de fois contre les murs avant de traverser une vitrine et me réveiller. Hurlements. Sueur. Peur...
La dernière fois que ça m'est arrivé, dans la nuit de dimanche à lundi, je ne me souviens que de très peu de choses, sauf que cette fois l'action se déroulait chez moi... Je me souviens avoir crié avant même qu'il ne m'arrive quelque chose je crois, une mini victoire en quelque sorte...
Alors que faire ? J'ai essayé une cure (non pas de sommeil, mais de veille), ça marche pas et en plus ça me fatigue. J'ai essayé de dormir ailleurs que dan mon lit, ça ne change rien. De dormir uniquement l'après midi, de mettre mon réveil toutes les deux heures our être sûr de ne pas dormir trop profondément, rien à faire...
Si quelqu'un m'apporte la bonne meilleure solution, c'est ma tournée !