Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Salut à vous, camarades automobilistes ! Comme vous le savez, je suis super amitieux comme mec, hier encore, poussé par un accès de franche camaraderie, je me suis encore fait un bon pote...
Hier donc, je me suis couché tôt, vers 1h (ce qui est relativement tôt pour moi) pour me lever à 3h (ce qui est relativement inhumain pour moi. A cette heure, d'habitude, je ne suis pas encore couché) et enchaîner une heure plus tard mes huit heures de dure labeur.
Midi, je passe vite fait chez maman Whynot et reprends la route...sur 500 mètres ! Le coup classique : un trouduc dans sa voiture de trouduc (tunée bien sûr), warning allumés, tape la discute avec un de ses congénères orifico-anal sur le trottoir. Au bout de cinq minutes (comptez jusque 300 pour voir, vous verrez, c'est long des fois), trois automobilistes trépignent déjà au cul de la trouduc-mobile. L'un deux a même l'outrecuidance d'oser un coup de klaxon, le cuistre ! Le trouduc ne se démonte pas pour autant et envoie gentiment chier l'impertinent...
Moi, je suis crevé. Et quand je suis crevé, c'est pas le moment de me casser les noix ! Mais bon, soleil et ciel bleu aidant, je me sens d'humeur badine...et j'ai bien envie de me faire un nouvel ami...
Au moment où j'ai compris que les deux connards compères allaient bientôt se séparer, j'ai eut une subite envie de fumer. Je manoeuvre Neu-neuf tant bien que mal pour la placer bien au milieu de rue (de façon à ce que le trouduc ne puisse pas passer), coupe le moteur et descends fumer ma camel light au soleil, sur le trottoir...en prenant bien soin d'adresser mon sourire le plus amical à mon futur meilleur ami !
Ben croyez-moi, croyez-moi pas, en très peu de temps, monsieur s'est énervé dites donc ! Dingue, non ? J'ai pris un malin plaisir à souffler le paltoquet "pouvez-vous, je vous prie, regagner votre véhicule et le déplacer afin de ne plus encombrer la voie ?", " fi donc ! Tel est pris qui croyait prendre mon jeune ami !" En fait, ça ne s'est pas "tout à fait" passé comme ça, il y a eut un peu plus d'expressions imagées dans notre court échange verbal !!!
Je ne me savais pas aussi impressionnant (avec mon regard de tueur à la Flb), comment je l'ai calmé ce sale con ! Et, comme tous les trouducs qui se respectent, il est parti dans un crissement de pneu strident à peine couvert par les "boum-boum" tout pourris version 8 x 1500w, une fois que j'ai daigné lui céder le passage...
PUTAIN, c'est pourtant pas si dur, pauv' con mon ami ! Y'a plein de moyens de se garer ! Moi, je matrîse ces méthodes là, entre autre :
Au pire, il te reste ça :