Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !
Un certain vitryolé (dont je tairai le nom, je peux juste dire qu’il n’est pas grand) m’a un jour fait cette réflexion : « on est libre d’écrire ce que l’on veut sur son blog, les visiteurs, eux, sont libres de les lire ou pas » (je raccourcis mais en gros c’est ça). C’est pas faux ! Du coup je tente un truc « différent » aujourd’hui, le journal (presque) intime…
Hier soir, après un tournoi sportif qui m’avait vidé d’une partie de mes pourtant grandes forces et empli de houblon une grand partie de mon bide, j’avais rencard. Rencard avec une ravissante jeune fille dont le visage rayonnant (et le reste aussi) continue encore à m’émoustiller 24 heures plus tard ! Nous nous sommes retrouvés autour de « quelques » bières avant de partir diner, un diner seulement gâché par la présence fortuite d’un cadavre à nos côtés. En effet, ce petit corps flottant dans son aquarium, a fini par me couper l’appétit (j’avais déjà bien mangé quand même)…
Bref, oublions le poisson et revenons plutôt aux cochons (on a mangé des nems en fait). J’ai passé une agréable soirée, d’abord j’ai mangé (ce qui est assez rare ces derniers temps) et, surtout, j’ai parlé (ce qui est assez rare cette dernière vie). On a discuté de tout et de rien, librement, sans tabou, à cœur ouvert tout simplement ; j’avais oublié à quel point ça peut être bon…
Comme je suis un vrai gentleman, je l’ai laissé payer (ben quoi ? Et l’égalité des sexes alors ?) avant de la raccompagner chez elle. Evidemment, bande de petits fripons lubriques que vous êtes, vous imaginez aisément la suite… Ben vous vous trompez, mais ce fut également très jouissif : je suis rentré chez moi et j’ai dormi (ce qui est assez rare etc.) !
A ce stade de votre lecture, vous vous dites sûrement « mais quel con ! Où a-t-il bien pu merder ? » Le rôle de con, ça, je le revendique pleinement, mais je n’ai pas merdé. J’avais pourtant autant envie d’elle qu’un aveugle peut avoir envie de voir. Peut être même que quelque chose résonnait également dans le fort intérieur de cette beauté callipyge (allez, soyons fou, disons…2% de chance ?)…
Toujours est-il que cette fidèle lectrice de ce blog pourri aura le message !
Et comme un bonheur n’arrive jamais seul,
une (bonne) petite bd !
Par contre c'est du Vullemin,
donc on oublie le bon goût...

Spéciale dédicace pour toi, mon petit Locat !!!