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Tu es beau, intelligent, riche et sévèrement membré ? Comme moi ! Tu es donc ici chez toi, fidèle lecteur ! Tu es blonde à forte poitrine (ou même brune à petite poitrine), bienvenue aussi, fidèle lectrice !

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Royal de Vitry, 1 ter avenue de Paris. 03.26.72.88.88.

Nǐ hăo (en chinois dans le texte) ! Comme je sais que vous en êtes friands, je vais donc à nouveau vous raconter ma vie… Je sais, c’est encore « un peu » long. Alors pour vous rendre la lecture agréable, juste là, en dessous, il y a une vidéo avec un pur son de Mulatu Astatke (tiré de la B.O.F. de « broken flowers ») mais le clip (si j’ose dire) est franchement naze ! Conseil du jour : mettez le clip en route et lisez le texte après. Merci qui ?

 

 

 

 

 

 

 

Hier nous étions lundi. Et le lundi, c’est fléchettes…un peu comme tous les autres jours de la semaine en fait. J’étais donc au Kinderarium, occupé à donner une leçon à mes adversaires, à coller tôles sur tôles à mes « sparing partner » du jour. Parmi ceux-ci, Bavier (avec un B comme dans xylophone), membre de la future équipe championne de France de fléchettes. Il y a un certain potentiel chez ce petit vitryolé, du coup je lui ai laissé une partie pour l’encourager ! Comme je dis toujours « avant d’apprendre à gagner, il faut apprendre à perdre », il maîtrise assez bien la première partie !

 

 

Pour nous remettre (parce que bon, les fléchettes c’est vachement physique quand même) nous sommes partis nous restaurer, direction le chinois du centre ville (bien que XXH penchait plutôt pour un kebab). Fermé le lundi. Et merde, direction l’autre chinois, celui de la route de Paris, celui qui m’évoque plein de souvenirs…

 

 

La 1ère fois que j’y suis allé, j’avais mal mangé. Mais comme une fois n’est pas coutume, j’y étais retourné histoire de me faire une opinion définitive. La 2nde fois, j’avais également mal mangé. Du coup, par vengeance (c’est bas, je sais, mais j’assume), je m’étais composé à l’œil un service de douze serviettes avec un panda brodé dessus, très jolies ! La 3ème fois que j’y suis allé, j’avais très mal mangé. J’avais l’intention d’aller à l’autre resto chinois (le bon), mais c’était un lundi ! Et comme j’avais promis à papa et maman Whynot de les amener au chinois… Les tauliers se souvenaient-ils des serviettes disparues ? Toujours est-il que j’ai passé la nuit sur « le trône » avec une cuvette sur les genoux. La 4ème fois que j’y suis allé, je n’y suis pas allé ! Nous étions partis pour le resto mais en chemin, mon utopiste préférée s’est foulé la cheville et nous avons passé la soirée aux urgences… La 5ème fois que j’y suis allé, c’était hier, reprenons donc le cours de ce récit au combien passionnant.

 

 

Je suis soit persévérant, soit très con (ou peut-être bien les deux), mais je suis donc retourné dans ce resto qui n’a de royal que le nom ! Nous étions cinq pour vivre cette expérience : la Girl-Bar et LPV, qu’on ne présente plus, miss Whynot et moi-même (idem) ainsi que celle que je surnomme affectueusement Nini, plus connu sous le sobriquet de « la s’crétaire SM ». Pour ceux qui n’ont pas la chance ( ?) de connaître son joli minois matez ICI (pour les mineurs) ou LA (pour les majeurs).

 

 

A peine les portes franchies, XXH, dont le sens de l’observation est proverbial nous fit part de son sentiment d’une haute et intelligible voix : « Putain, ça pue la mort ! Et si on allait au kebab plutôt ? » « c’est rien, ça sent un peu l’humidité, c’est tout » lui répondit miss Kinder. A mon sens c’était entre les deux, mi-humidité mi-animal-mort-oublié-sous-un-meuble-depuis-un-bon-bout-de-temps…à moins que ce fût l’odeur qui se dégageait de la cuisine ? En tout cas, le Bavier, il ne tenait pas vraiment à savoir d’où ça venait, il ne s’est même pas assis « vous préférez vraiment pas aller au kebab ? », moi si, mais face à trois femmes (dont une ceinture noire de SM 3ème dan), j’ai préféré fermer ma g….. Du coup XXH s’est barré au kebab et moi je suis resté avec mon harem les filles…

 

 

La serveuse est venue prendre notre commande, commande que j’ai naturellement passée en chinois. Nous autres nantis sommes nombreux à parler le mandarin du fait de l’explosion de l’économie asiatique. La jeune fille m’a félicité pour ma maîtrise de sa langue natale ; je ne lui ai pas retourné le compliment, elle parle avec un petit accent du XIIIème (arrondissement, pas siècle), ça gâche un peu…

 

 

La soirée s’annonçait peinarde ! Un apéro (une bière pour moi of course) puis les entrées, et là : 1er incident… Mes voisines se sont posé une question existentielle : "pourquoi y a-t-il toujours 3 feuilles de salade pour accompagner 4 nems ?"Ne parvenant pas à percer ce mystère, elles l’ont soumis à la serveuse qui, en guise de réponse, leur a apporté l’équivalent d’une salade entière pour finir leur dernier nem (« nem » sans « s », il ne leur en restait qu’un à chacune) !

 

 

On a discuté de tout et de rien (de sexe, de boulot, de cul, de vacances, de nichons, de fléchettes, de zigounette, de tout quoi) quand est arrivé le 2nd accident… En évoquant son boulot, la s’crétaire SM s’est plaint de son taf à cause du harcèlement sexuel. Moi, tel Laporte à l’issue du dernier match des bleus face à l’Argentine, je suis sorti de mes gonds ! Pour avoir confirmation que j’avais bien entendu je lui ai néanmoins demandé de répéter, et ce à l’aide de mots pas trop compliqués et de préférence monosyllabiques afin qu’elle puisse me comprendre : « hein ? » lui dis-je donc, et la péronnelle de répéter « le boulot ça peut aller mais ce qui craint c’est le harcèlement sexuel ». J’avais bien entendu…

 

 

Voyez-vous, j’ai la prétention d’avoir l’honneur de compter son patron parmi mes amis et je ne permettrai pas qu’on diffame sur lui, qu’on doute de sa moralité. Lui, la probité faite homme ; lui, encarté au FLB (front de Libération de la Bretagne) ; lui, abuser d’une femme ?! Du Ricard, je ne dis pas, mais d’une femme (diplômée de SM de surcroît), c’est inimaginable ! J’ai invectivé de nouveau la ribaude « misérable sans vergogne, comment oses tu dire de telles choses ! Je vois mal ton patron vénéré abuser de toi » « ben ouais, c’est bien c’que j’disais : le boulot ça va, mais le harcèlement sexuel ça craint, y veut pas… » Oups, second accident clos !

 

 

Jamais deux sans trois, et le troisième fut de taille : les plats de résistance ! Pour miss Whynot et la nymphomane Nini, ça a l’air d’avoir été, mais pour la Girl-bar et moi, une horreur ! Que j’vous raconte :

Mon plat (bœuf à la thaïlandaise) arrive. Au premier coup d’œil, une constatation s’impose : la sauce n’a pas l’air très catholique (ce n’est pas mon cas non plus, donc passons) mais le bœuf saignant alors qu’habituellement il est bien cuit, là s’en est trop ! Je rappelle la serveuse et lui en fait la remarque « pardon monsieur, cuisinier nouveau, je vous le fais changer, désolé monsieur ». Elle rapporte le plat et revient quelques secondes plus tard avec le plat de la Girl (du poulet au curry) et mon accompagnement (des nouilles sautées). Re-constatation : ce poulet n’a jamais vu la terre ! Ce sont juste des morceaux blanchâtres genre plastique mou (en ayant même le goût apparemment…) Quant à mes nouilles sautées au bœuf, ce sont de vulgaires spaghettis au beurre… C’est à ce moment là que je me suis senti comme titillé par une pointe d’agacement (légitime, vous en conviendrez). Retour de la serveuse avec mon plat : le même, passé au micro-onde !

Là c’est l’étincelle qui fait déborder le vase, la goutte d’eau qui met le feu aux poudres « non merci, c’est bon, j’ai fini là. Je ne mangerai pas un truc pareil » propos répétés par la Girl, solidaire. « Un café ? Un saké ? » poursuit l’insolente « non, rien, l’addition et je me barre de là » « il est offert le Saké ? Sinon j’en prendrais bien un », beaucoup moins solidaire la Girl sur ce coup là !

 

 

Encore un détail qui m’a fait l’effet d’un poil de cul qu’on m’aurait tiré : 12€ la demie bouteille de Brouilly (2005) ça m’a collé la larme à l’œil !

 

 

Dernier incident, minime, quand on nous a apporté les rinces doigts tout chaud, « tu t’en sers pas ? » m’a demandé Nini. Je la voyais venir avec ses cuissardes en latex gros sabots  « ben non, j’ai rien mangé » « alors colle le moi sur le visage, punis moi j’ai été vilaine, brule moi, fais moi mal rhaaaa lovely » c’est à ce moment là que l’on est parti ma miss et moi !

 

 

Moralité :

on aurait du écouter Le Petit Vitryolé et l’imiter : se barrer de suite !!!

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M
je viens de vérifier, sur la V2 d'over bug, pas moyen de mettre un com, sur la V1, ça marche, et il voudrait que je change...je t'ai vu au Karaoké, c'est vrai qu'il ne faut plus manger dans ce resto, t'avais des poils partout, par contre LPV, il était nickel... c'est lui qui avait raison, à moins qu'il y ait un effet à retardement...Vive le beouf bourguignon!!!! c'est quand au fait....?
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T
Moi polter plainte contre vous pour diffamation d'honolable chinois , vil clapaud malodolant !<br /> Cuisine à moi etle tlès tlès bonne, vous pas savoir applécier cuisine moi , moi vous foutle plocés a votre dellière !!!!!<br />  
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X
Entre un ado capricieux et un mec qui ne veut pas mourrir y'a une différence ! Et puis payer pour être malade.... C'est bon ! Même pour de bons amis , je me refuse de donner un centime à ces voleurs et pour conclure, si tu aimes manger avec une odeur de chiottes sales, cela te regarde... Moi, j'en ai pas besoin. Merci. Quand je vais au resto, c'est avant tout un moment de détente et de bien être et là ce n'était absolument pas le cas. Donc pour conclure, je n'ai pas fait de caprice, non. C'est vous qui avez fait n'importe quoi. Bizoux la Miss !
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M
ok sur la bouffe. on y reviendra plus c'est clair. <br /> Mais c'était le petit vitryolé avec nous ce soir là? ça alors, j'ai cru que c'était un ado capricieux. on a tenu bon toute la soirée tout simplement parce qu'on était ensemble.<br /> et puis..... La classe de Whynot, en rentrant chez nous. il fait pas la gueule même après ce resto pourri. en tête à tête ou avec des amis? bé c'est le bonheur avec lui.
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K
pauvres singes ...
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